Si l’efficacité de la ouate de cellulose n’est plus à prouvée prouver aujourd’hui, il serait légitime de se poser la question de ses performances après quelques années de bons et loyaux services.
Isocell, fabricant de ouate de cellulose, en a fait l’expérience lors du démontage de 2 maisons dont l’isolation avait été posée l’une depuis 21 ans, l’autre depuis 17 ans.
Explications …
Une isolation comme au premier jour
Le constructeur autrichien PRONATURHAUS a réalisé une maison témoin à ossature bois à Wiener Neustadt, Autriche.

Démontage d’un mur ossature bois isolé en ouate de cellulose 20 ans auparavant
Isolée en ouate de cellulose en 1992, la maison a été démontée en 2013 et remontée plus loin pour devenir une maison d’habitation. Agréable surprise à l’ouverture : rien n’était détérioré tant au niveau de la fiabilité que de la longévité de l’isolant mis en place par insufflation.
Ainsi, l’isolation des murs et de la toiture ne montrait aucun signe d’affaissement, de déformation, de moisissure ni d’autre dégradation de sa qualité !
« À tous égards, la ouate de cellulose présentait une apparence comme si elle avait été fraîchement insufflée. C’est réellement impressionnant si on voit comment d’autres matériaux d’isolation se dégradent avec le temps, souvent après quelques années déjà. » s’enthousiama Schedelmayer, de la société Pronaturhaus Obritzberger Gmbh.
Les résultats d’une pose adaptée d’un matériau à bonne densité
Que ce soit pour ce cas, mais aussi pour celui de combles découverts après 17 années, la quantité de matériau et la densité d’insufflation ont joué un rôle décisif.

Agrandissement d’une Toiture d’une maison isolée 17 Ans auparavant
Ces résultats viennent contredire “les détracteurs qui affirment encore et toujours qu’avec les années, la cellulose a tendance à se tasser au sein de l’élément de construction et à provoquer des failles dans la couche isolante” explique Gabriele Leibetseder, directrice technique chez ISOCELL.
Lors de la pose, on adapte la quantité de matériau et la densité d’insufflation à la construction aux dimensions de l’élément de construction à isoler. La densité se base sur des « Essais de vibration». Pour ce faire, des caissons de référence sont remplis de cellulose puis soumis à de fortes secousses pendant une demi-heure sur une plaque vibrante, avant d’être ouverts. Le matériau insufflé ne doit en aucun cas présenter de tassement. Ceci permet de déduire des valeurs indicatives in situ pour le spécialiste en insufflation.
Une performance réalisée grâce à un isolant recyclé
Fabriqué à partir de journaux recyclés triés et broyés en flocons, après l’ajout d’additifs la cellulose est un matériau imputrescible et ignifuge avec l’un des meilleurs coefficient de conductivité du marché à λD = 0,039 W/mK (soufflage) et 0.041 W/mK (insufflation).

L’isolant n’a quasiment pas bougé
Sa mise en oeuvre aussi bien à l’isolation des toits qu’à celle des murs ou des planchers étant assurée par un spécialiste qualifié se révèle singulièrement propre et efficace.
Grâce au procédé d’insufflation, le matériau isolant parvient sans faille jusque dans les moindres coins et recoins. En outre, la méthode de pose sur chantier ou en usine (pour les maisons ossature bois) la rend tout particulièrement écologique, se traduisant ainsi par une économie de temps et d’argent.
Voici les preuves en images …
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Photos : Pronaturhaus & Isocell
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